Torchage et évaporation

Les activités de torchage et d’évaporation sont réglementées.

Dans le cadre des opérations courantes, le gaz naturel est brûlé en torche de façon contrôlée. Le torchage est également essentiel pour la sécurité des opérations, car il réduit les pressions subies par l’installation dans des situations d’urgence et lors d’événements inhabituels. L’évaporation est la libération contrôlée des gaz dans l’atmosphère dans le cadre de l’exploitation courante du gaz naturel. Le torchage et l’évaporation libèrent tous deux des gaz à effet de serre (incluant le méthane), du dioxyde de soufre (SO2) et du sulfure d’hydrogène (H2S) dans l’atmosphère.

En Alberta, l’Alberta Energy Regulator (AER) s’appuie sur la Directive 60 pour réglementer les opérations de torchage, d’évaporation et d’incinération dans le cadre de l’exploitation du gaz naturel. L’AER établit des objectifs pour le torchage du gaz et ne considère pas que l’évaporation constitue une alternative acceptable au torchage. De 1996 à 2014, on a observé une réduction de 63 % de la quantité de gaz naturel brûlé en torche en Alberta.

En Colombie-Britannique, l’Oil and Gas Commission (OGC) a elle aussi établi des lignes directrices sur la réduction du torchage et de l’évaporation, qui définissent les exigences réglementaires applicables au torchage, à l’évaporation et à l’incinération dans n’importe quel(le) puits ou installation. En 2016, la Colombie-Britannique exige l’élimination des gaz de torchage.

En Alberta et en Colombie-Britannique, les exploitants informent le public à l’avance de toute activité planifiée de torchage ou d’incinération.  

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